Alerte
Le boîtier détecte la chute, ou la personne appuie sur SOS.
Technicien en intervention, agent de sécurité, professionnel en déplacement : 1 800 travailleurs isolés sont raccordés à notre centre. Une chute, un malaise, une agression ? Le dispositif alerte nos opérateurs, qui appellent, localisent et envoient les secours.
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Ce que nous faisons
Une pression suffit : l'alerte part vers notre centre, avec l'identité et la position du porteur.
Si le porteur tombe ou ne bouge plus, l'alerte se déclenche sans qu'il ait à intervenir.
L'opérateur appelle aussitôt la personne et écoute ce qui se passe.
En l'absence de réponse, la dernière position connue guide les secours.
Techniciens de maintenance, sociétés de sécurité, soignants à domicile, agents de collectivités, professionnels divers.
Chaque alerte est consignée : un élément utile à votre document unique d'évaluation des risques.
Comment ça se passe
Le boîtier détecte la chute, ou la personne appuie sur SOS.
Un opérateur appelle immédiatement le porteur.
Sans réponse, nous confirmons sa position.
Nous alertons les secours et les guidons jusqu'à lui.
Votre responsable est prévenu ; l'événement est consigné.
Temps écoulé depuis le début. Déroulé et délais donnés à titre d'illustration.
1 800dispositifs de travailleur isolé raccordés
L'employeur est tenu d'assurer la sécurité de ses salariés, y compris lorsqu'ils travaillent seuls, et d'organiser les secours. Un dispositif relié à un centre qui répond 24 heures sur 24 est une réponse simple et éprouvée.
Autodiagnostic
Un appareil à la ceinture ne protège personne à lui seul : c'est l'organisation des secours qui compte. Répondez en deux minutes ; le résultat s'affiche aussitôt. Aucune réponse n'est transmise ni enregistrée.
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L'essentiel est en place. Le point de vigilance, désormais, c'est la durée : des essais réguliers, des consignes relues à chaque changement d'équipe ou de site.
Votre dispositif existe, mais il repose encore sur des suppositions. Les points ci-dessous sont ceux qui font perdre des minutes le jour où l'alerte est réelle.
Rien d'irrattrapable : ces points se traitent dans l'ordre, en commençant par savoir qui reçoit l'alerte et comment les secours entrent.
Vos priorités
Faire le point avec un conseiller
Cet autodiagnostic est une aide à la réflexion : il ne remplace pas l'évaluation des risques de votre entreprise.
Questions fréquentes
Un dispositif de protection du travailleur isolé : un boîtier ou une application qui permet d'alerter un centre en cas de chute, de malaise ou d'agression, avec la position de la personne.
Souvent, oui. Indiquez-nous les modèles : nous vérifions leur compatibilité avec notre centre.
Oui, des sociétés de sécurité et des entreprises de maintenance nous confient déjà la protection de leurs agents isolés.
L'obligation porte sur le résultat : un travailleur isolé doit pouvoir signaler une détresse et être secouru. Aucun modèle d'appareil n'est imposé. C'est votre évaluation des risques qui doit conduire au choix du moyen.
Il faut le temps de recenser les postes et leurs horaires réels, de rédiger une fiche par site et par porteur, de paramétrer les seuils métier par métier, puis de procéder aux essais jusqu'à la réception au centre. C'est cette préparation, plus que la livraison du matériel, qui fixe la date.
La position est utilisée par l'opérateur pour porter secours lors d'une alerte, puis consignée dans le compte rendu de l'événement. Elle n'a pas vocation à alimenter un suivi d'activité, et ce point doit être écrit et expliqué aux salariés.
Matériellement, oui : c'est pourquoi le réglage des seuils et l'acceptation du dispositif comptent autant que son achat. Les non-ports et les appareils qui n'émettent plus aucun signal apparaissent dans les comptes rendus, ce qui permet d'en parler avant l'incident.