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Sérénité 24H24

Questions fréquentes

101 réponses, par thème : ce que l'on nous demande le plus souvent. Chaque thème renvoie vers la page qui le détaille.

TélésurveillanceVoir la page

Mon installation existante peut-elle être raccordée à votre centre ?

Dans la plupart des cas, oui : notre centre reçoit les principaux protocoles de transmission du marché. Un technicien vérifie la compatibilité de votre centrale avant le raccordement.

Je suis installateur : puis-je raccorder mes clients chez vous ?

Oui. Des sociétés de sécurité électronique partenaires raccordent déjà les installations de leurs clients à notre centre. Nous traitons les alarmes selon les consignes que vous définissez avec eux.

Que se passe-t-il si personne ne répond au contre-appel ?

L'opérateur applique la consigne prévue pour votre site : levée de doute vidéo, envoi d'un agent, appel des contacts d'astreinte, alerte des forces de l'ordre si l'intrusion est confirmée.

Combien de temps faut-il pour raccorder un site à votre centre ?

Le raccordement suit quatre étapes : fiche de site et consignes, paramétrage du transmetteur, essais zone par zone avec un opérateur, puis mise en service. La durée dépend du matériel en place et du temps que vous pouvez consacrer à la rédaction des consignes ; nous vous l'indiquons après la visite technique.

Que contient exactement la fiche de consignes de mon site ?

Le libellé de chaque zone, les plages horaires autorisées, la conduite à tenir par type d'alarme, la liste des contacts à joindre et leur ordre d'appel, le mot de passe convenu, les moyens d'accès et les particularités du site. C'est ce document qui détermine la réponse apportée à trois heures du matin.

Pouvons-nous changer de centre de télésurveillance en cours de contrat ?

Oui. Nous auditons l'installation, reparamétrons le transmetteur vers notre centre, rédigeons une nouvelle fiche de site avec vous et procédons aux essais. Pensez simplement à vérifier le préavis de résiliation de votre contrat en cours avant de fixer une date.

Comment les informations de mon site sont-elles protégées ?

Les consignes, les enregistrements et les historiques ne sont accessibles qu'aux personnes qui en ont besoin pour traiter vos alarmes, et les consultations sont tracées. Les durées de conservation sont définies avec vous, et vous pouvez demander la liste des données détenues.

Sécurité électroniqueVoir la page

Intervenez-vous sur du matériel déjà en place ?

Oui : nous pouvons reprendre la maintenance d'une installation existante après un audit, ou la faire évoluer sans tout remplacer.

Faut-il une autorisation pour installer des caméras ?

Selon les lieux filmés (lieux ouverts au public, voie publique, locaux professionnels), des démarches sont nécessaires. Nous vous indiquons celles qui vous concernent lors de l'étude.

L'alarme peut-elle être reliée à votre centre de télésurveillance ?

Oui, c'est même tout l'intérêt : la même équipe conçoit l'installation et la surveille, avec des consignes cohérentes.

Combien de temps dure la mise en place d'un système ?

Le délai se compose d'une visite, d'une proposition chiffrée, d'une commande de matériel, de la pose puis des essais avec le centre. Il dépend surtout de la taille du site et de vos contraintes d'accès ; nous vous le confirmons avec le devis, avant toute signature.

Que se passe-t-il si un équipement tombe en panne ?

Certains défauts remontent d'eux-mêmes au centre : perte de transmission, autoprotection, batterie faible. Nous vous signalons l'anomalie et organisons le dépannage. Les visites préventives prévues au contrat de maintenance servent précisément à éviter la panne le jour où le système est utile.

Combien de temps les images de vidéosurveillance sont-elles conservées ?

La durée est paramétrée à l'installation et doit rester proportionnée à l'usage : elle se compte en jours, pas en mois. Nous la définissons avec vous et vous indiquons les mentions d'information à afficher pour les personnes filmées.

Pouvez-vous travailler avec notre installateur actuel ?

Oui, de deux façons : soit il conserve l'installation et nous en assurons la télésurveillance après vérification des protocoles, soit nous reprenons la maintenance après un audit du matériel en place. Le choix vous appartient.

Sécurité humaine & incendieVoir la page

Quelles formations vos agents ont-ils suivies ?

Tous sont titulaires de la carte professionnelle délivrée par le CNAPS, obtenue après une qualification d'agent de prévention et de sécurité (CQP ou TFP APS). Selon les missions s'y ajoutent le secourisme (SST), la sécurité incendie (SSIAP 1 à 3), l'habilitation électrique H0B0, la gestion de conflits et la qualification cynophile. Ces acquis sont entretenus par les recyclages prévus par la réglementation.

Vos agents sont-ils des sous-traitants ?

Dans le Bas-Rhin et en Lorraine, ce sont nos propres salariés. En dehors de ces territoires, nous faisons appel à des sociétés partenaires, elles aussi autorisées par le CNAPS, et nous restons votre interlocuteur unique.

Pouvez-vous assurer une mission ponctuelle ?

Oui : remplacement, événement, période de fermeture, sinistre. Décrivez-nous votre besoin, nous vous proposons un dispositif.

Quelle est la réglementation applicable ?

Nos activités sont régies par le livre VI du Code de la sécurité intérieure. Sérénité 24H24 est titulaire d'une autorisation d'exercer délivrée par le CNAPS, et chaque agent détient une carte professionnelle.

Comment se passe la reprise d'un prestataire déjà en place ?

Le changement de société sur un poste de surveillance s'accompagne le plus souvent du transfert des agents affectés, dans les conditions prévues par la convention collective de la branche. Nous examinons la situation avec vous et avec le prestataire sortant avant toute date de bascule.

Qui rédige les consignes de poste ?

Nous les rédigeons avec vous, à partir d'une visite du site et de vos attentes, puis vous les validez avant la première prise de poste. Elles sont relues lorsque votre organisation change : horaires, travaux, nouveaux accès.

Que se passe-t-il si un agent est absent ?

Des remplaçants sont identifiés dès la mise en place du dispositif et formés à votre site, afin qu'une absence ne se traduise pas par l'arrivée d'une personne qui découvre les lieux. Un encadrant d'astreinte reste joignable pour les imprévus.

Faut-il un agent de sécurité incendie dans mon établissement ?

Cela dépend du classement de votre bâtiment et de l'effectif accueilli : ce sont votre arrêté d'ouverture et le règlement de sécurité applicable qui le disent. Communiquez-nous ces documents, nous vous aidons à en tirer les conséquences pratiques.

Rondes & interventionsVoir la page

Intervenez-vous partout en France ?

Nos propres agents interviennent dans le Bas-Rhin et en Lorraine. En dehors de ces territoires, l'intervention est confiée à des sociétés partenaires, elles aussi autorisées par le CNAPS, et pilotée par notre centre.

Comment savoir que la ronde a bien été faite ?

Chaque point de passage est pointé et horodaté. Le relevé est consultable en ligne.

L'agent peut-il entrer dans les locaux ?

Oui, si vous nous confiez les moyens d'accès et que la consigne le prévoit. Les clés sont conservées de façon sécurisée et tracée.

Que fait l'agent s'il constate une effraction ?

Il ne prend aucun risque physique. Il sécurise les abords, rend compte au centre avec précision, attend les forces de l'ordre et vous fait prévenir. Son rôle est de constater et de témoigner, pas d'affronter.

À quelle fréquence et à quelles heures les rondes ont-elles lieu ?

Le nombre de passages est défini avec vous. Les horaires sont volontairement variables d'une nuit à l'autre : une ronde prévisible perd l'essentiel de son effet dissuasif.

Comment gérez-vous les clés que nous vous confions ?

Elles sont conservées dans un dispositif sécurisé, leur remise et leur restitution sont tracées, et seules les personnes en mission y ont accès. Les moyens d'accès sont rendus en fin de contrat, contre décharge.

Que contient le rapport d'intervention ?

L'heure de la demande et celle de l'arrivée, le parcours effectué, les constatations, les actions menées, les personnes prévenues et la suite donnée. Des photographies y sont jointes lorsqu'elles apportent quelque chose.

Agents cynophilesVoir la page

Dans quels cas choisir un agent cynophile ?

Quand la surface est grande, l'éclairage faible ou le site isolé : chantiers, entrepôts, parcs d'activités, sites en travaux ou inoccupés.

Le chien est-il dangereux pour mes salariés ?

Non : le chien travaille en laisse ou sous le contrôle constant de son maître, et n'intervient que sur son ordre.

Peut-on combiner rondes cynophiles et télésurveillance ?

Oui. Un système d'alarme autonome relié à notre centre et des rondes cynophiles se complètent très bien sur un chantier.

Vos maîtres-chiens ont-ils une qualification particulière ?

Oui : leur carte professionnelle porte la spécialité cynophile, qui suppose une formation dédiée. Le chien fait de son côté l'objet d'un suivi d'identification, de santé et d'aptitude au travail.

Peut-on prévoir une mission cynophile sur quelques nuits seulement ?

Oui, pour une période de fermeture, une livraison de matériel de valeur, une phase sensible de chantier ou une série d'incidents. Nous définissons ensemble le périmètre, les horaires et les consignes.

Le chien peut-il intervenir dans un bâtiment occupé ?

Le binôme travaille avant tout sur des sites vides ou fermés au public. Dans un bâtiment occupé, le chien reste sous contrôle constant de son maître et les zones de passage sont définies à l'avance avec vous.

Comment les rondes sont-elles adaptées par forte chaleur ou grand froid ?

Les parcours, les durées et les temps de repos sont ajustés en fonction des conditions, et l'animal dispose d'eau et d'un abri. Un chien épuisé ne détecte plus rien : sa condition fait partie de la prestation.

Protection du travailleur isoléVoir la page

Qu'est-ce qu'un PTI ?

Un dispositif de protection du travailleur isolé : un boîtier ou une application qui permet d'alerter un centre en cas de chute, de malaise ou d'agression, avec la position de la personne.

Peut-on raccorder des dispositifs que nous possédons déjà ?

Souvent, oui. Indiquez-nous les modèles : nous vérifions leur compatibilité avec notre centre.

Je dirige une société de sécurité : puis-je raccorder mes agents ?

Oui, des sociétés de sécurité et des entreprises de maintenance nous confient déjà la protection de leurs agents isolés.

Sommes-nous obligés d'équiper nos salariés isolés d'un boîtier ?

L'obligation porte sur le résultat : un travailleur isolé doit pouvoir signaler une détresse et être secouru. Aucun modèle d'appareil n'est imposé. C'est votre évaluation des risques qui doit conduire au choix du moyen.

Combien de temps faut-il pour mettre des dispositifs en service ?

Il faut le temps de recenser les postes et leurs horaires réels, de rédiger une fiche par site et par porteur, de paramétrer les seuils métier par métier, puis de procéder aux essais jusqu'à la réception au centre. C'est cette préparation, plus que la livraison du matériel, qui fixe la date.

Qui a accès à la position de nos salariés ?

La position est utilisée par l'opérateur pour porter secours lors d'une alerte, puis consignée dans le compte rendu de l'événement. Elle n'a pas vocation à alimenter un suivi d'activité, et ce point doit être écrit et expliqué aux salariés.

Un salarié peut-il désactiver son dispositif ?

Matériellement, oui : c'est pourquoi le réglage des seuils et l'acceptation du dispositif comptent autant que son achat. Les non-ports et les appareils qui n'émettent plus aucun signal apparaissent dans les comptes rendus, ce qui permet d'en parler avant l'incident.

Entreprises, industrie & logistiqueVoir la page

Pouvez-vous reprendre une installation existante ?

Oui, dans la plupart des cas : nous auditons le matériel en place, le raccordons à notre centre et ne remplaçons que ce qui doit l'être.

Intervenez-vous en dehors du Grand Est ?

La télésurveillance couvre toute la France. Pour les interventions sur site, nos équipes agissent dans le Bas-Rhin et en Lorraine ; ailleurs, nous pilotons des partenaires autorisés et restons votre interlocuteur unique.

Proposez-vous un contrat unique ?

Oui : installation, maintenance, télésurveillance et interventions peuvent être réunies dans un seul contrat, avec un seul responsable.

Pouvez-vous surveiller nos alarmes techniques ?

Oui : défaut de chaufferie, température de chambre froide, niveau de cuve, coupure d'alimentation. Ces signaux arrivent au centre comme les autres, avec leurs propres consignes et leurs propres contacts, souvent différents de ceux de l'intrusion.

Comment articulez-vous agents sur site et télésurveillance ?

L'agent n'est jamais seul : il est suivi par le centre, dispose d'un moyen d'alerte, et peut demander un renfort. À l'inverse, le centre s'appuie sur lui pour lever un doute sans attendre un déplacement extérieur.

Travaillez-vous pour des groupes ayant plusieurs sites en France ?

La télésurveillance couvre l'ensemble du territoire. Pour les interventions physiques, nos équipes agissent dans le Bas-Rhin et en Lorraine ; ailleurs, nous mobilisons des sociétés partenaires autorisées par le CNAPS, avec des consignes communes et un interlocuteur unique.

De quoi avez-vous besoin pour établir une proposition ?

Un plan des locaux, les horaires réels d'activité, l'historique des incidents des dernières années, la description du matériel déjà installé et la liste des personnes à joindre. Une visite complète ensuite ce qui ne se voit pas sur un plan.

Commerces & distributionVoir la page

Faut-il déclarer la vidéosurveillance de mon magasin ?

Un commerce ouvert au public doit disposer d'une autorisation préfectorale pour filmer les zones accessibles aux clients. Nous vous accompagnons dans cette démarche.

Pouvez-vous équiper plusieurs points de vente ?

Oui : un même dispositif, un même centre de télésurveillance et un interlocuteur unique pour l'ensemble de vos magasins.

Proposez-vous des agents pour les périodes de forte affluence ?

Oui, en renfort ponctuel comme à l'année : soldes, fêtes, événements commerciaux.

Peut-on relier un bouton d'alerte de caisse à votre centre ?

Oui. Ce type d'alarme suit une consigne particulière : pas de rappel sonore vers le magasin, vérification discrète, et circuit d'alerte plus court. La procédure se définit avec vous et se teste avant la mise en service.

Comment suivez-vous les ouvertures et les fermetures du magasin ?

Chaque mise en service et chaque mise hors service est horodatée au centre. Une fermeture non effectuée à l'heure prévue, ou une ouverture à une heure inhabituelle, peut déclencher un appel selon la consigne que vous choisissez.

Nos salariés seuls en réserve ou en fermeture peuvent-ils être protégés ?

Oui, par un dispositif de travailleur isolé raccordé au même centre. C'est une question fréquente pour les fermetures tardives et les réceptions de marchandises le matin, avant l'arrivée de l'équipe.

Combien de temps conserve-t-on les images d'un magasin ?

La durée est paramétrée à l'installation et reste proportionnée : quelques jours suffisent le plus souvent à traiter un incident. Une information de la clientèle par affichage accompagne la mise en service.

Collectivités & ERPVoir la page

Répondez-vous aux appels d'offres publics ?

Oui, régulièrement, pour des marchés de surveillance, de sécurité incendie, de télésurveillance ou d'équipement.

Vos agents sont-ils qualifiés SSIAP ?

Oui : nos équipes comptent des agents SSIAP 1, des chefs d'équipe SSIAP 2 et des chefs de service SSIAP 3, avec des recyclages à jour.

Pouvez-vous assurer une manifestation ponctuelle ?

Oui : décrivez-nous l'événement, le public attendu et les lieux, nous vous proposons un dispositif.

Quelles pièces fournissez-vous dans un dossier de candidature ?

L'autorisation d'exercer délivrée par le CNAPS, les attestations sociales et fiscales, les assurances, un mémoire technique décrivant l'organisation proposée, ainsi que les qualifications des agents pressentis. Nous adaptons ce dossier aux pièces demandées par votre règlement de consultation.

Pouvez-vous intervenir sur plusieurs bâtiments d'une même commune ?

Oui, dans un contrat unique, avec une fiche de consignes par bâtiment. Les écoles, les gymnases et les ateliers techniques n'appellent ni les mêmes horaires ni les mêmes contacts : c'est la consigne qui porte cette différence.

Comment traitez-vous les images issues de nos caméras ?

L'accès est limité aux personnes habilitées, les consultations sont tracées et les extractions font l'objet d'un enregistrement. Les images ne sont remises qu'aux autorités qui en font la demande dans les formes prévues.

Formez-vous nos agents à l'utilisation du système ?

Oui : une prise en main est prévue à la mise en service, et une session de rappel peut être programmée après les mouvements de personnel. Un système que personne ne sait utiliser ne protège rien.

Chantiers & sites inoccupésVoir la page

Votre système fonctionne-t-il sans électricité ?

Oui : nos équipements de chantier sont autonomes, sur batterie, et communiquent par le réseau mobile.

Pour quelle durée peut-on s'engager ?

Pour la durée de votre besoin : quelques semaines, la durée d'un chantier, ou une période de vacance.

Intervenez-vous si l'alarme se déclenche ?

Oui : après vérification par notre centre, un agent se rend sur place. En dehors du Bas-Rhin et de la Lorraine, nous mobilisons un partenaire autorisé.

Combien de temps faut-il pour équiper un chantier ?

Une visite permet de repérer le périmètre, les accès et les zones de stockage ; la pose du matériel autonome suit. Nous vous indiquons la date de mise sous surveillance au moment de la proposition, en fonction de l'avancement de votre chantier.

Que faites-vous des images en cas de vol ?

Elles sont conservées et tenues à disposition des autorités qui en font la demande dans les formes prévues. Le dépôt de plainte vous revient : nous vous remettons les éléments horodatés qui l'accompagnent.

Le dispositif peut-il suivre l'avancement du chantier ?

Oui : les équipements sont déplaçables et les zones se reparamètrent. C'est même nécessaire, car les points sensibles d'un chantier changent au fil des phases, du gros œuvre aux lots techniques.

Faut-il prévenir les compagnons présents sur le chantier ?

Oui. L'information des personnes susceptibles d'être filmées relève de vos obligations, et elle évite bien des incompréhensions. Nous fournissons les éléments d'affichage et paramétrons les plages horaires pour ne pas gêner le travail de jour.

Installateurs & sociétés de sécuritéVoir la page

Restez-vous discrets vis-à-vis de mes clients ?

Oui : vous restez l'interlocuteur commercial de votre client. Nous traitons ses alarmes selon les consignes que vous nous transmettez.

Quels matériels pouvez-vous raccorder ?

La plupart des transmetteurs et des centrales du marché. Indiquez-nous votre matériel : nous vérifions la compatibilité.

Comment accéder aux informations de mes sites ?

Par votre espace en ligne MyHorus : états, historiques et rapports.

Quels protocoles de transmission recevez-vous ?

Les principaux protocoles du marché. Plutôt qu'une liste théorique, indiquez-nous les marques et références que vous posez : nous procédons à un essai de bout en bout et vous répondons précisément, y compris lorsque la réponse est négative.

Combien de temps faut-il pour ouvrir un compte partenaire ?

Il faut signer une convention, définir le format des fiches de site que vous nous transmettrez, puis raccorder un premier site à titre d'essai. Une fois ce cadre posé, les raccordements suivants se font au fil de vos chantiers.

Qui parle au client final en cas d'alarme ?

Nos opérateurs appliquent les consignes que vous nous transmettez et appellent les contacts qu'elles désignent. La relation commerciale reste la vôtre, et nous n'y intervenons pas.

Pouvons-nous vous confier la protection de nos propres agents isolés ?

Oui. Des sociétés de sécurité et des entreprises de maintenance raccordent déjà les dispositifs portés par leurs salariés à notre centre, avec une fiche par porteur et des consignes propres à leur organisation.

Habitat & particuliersVoir la page

Un litige : à qui m'adresser ?

D'abord à notre service client. Si le désaccord persiste, vous pouvez saisir gratuitement le médiateur de la consommation dont les coordonnées figurent dans nos mentions légales.

Puis-je piloter mon alarme depuis mon téléphone ?

Oui, selon le matériel installé : mise en service, arrêt et consultation de l'état du système.

Intervenez-vous partout ?

Nos agents interviennent dans le Bas-Rhin et en Lorraine ; ailleurs, nous mobilisons des partenaires autorisés et restons votre interlocuteur.

Combien de temps dure l'installation chez un particulier ?

Elle dépend de la surface, du nombre de points à protéger et de la nature du logement. La durée prévue vous est indiquée avec le devis, et la pose se termine toujours par un essai complet avec notre centre.

Que se passe-t-il si je déclenche mon alarme par erreur ?

L'opérateur vous appelle. Le mot de passe convenu à la souscription permet d'annuler l'alerte immédiatement, sans qu'aucun déplacement ne soit engagé. C'est pourquoi ce mot de passe doit être connu de toutes les personnes qui vivent chez vous.

Mes caméras peuvent-elles filmer la rue ou le jardin du voisin ?

Non. Un particulier ne peut filmer que sa propre propriété ; la voie publique et les terrains voisins doivent rester hors champ, au besoin par un masquage paramétré à l'installation. Nous réglons les caméras en conséquence.

Puis-je vous confier un jeu de clés pour les interventions ?

Oui, si vous le souhaitez. Les clés sont conservées de façon sécurisée, leur remise est tracée, et la consigne écrite précise dans quels cas un agent peut entrer chez vous.

Protection du travailleur isolé : ce que dit la loi, et ce qu'elle ne dit pasVoir la page

Un salarié seul dans un bureau est-il un travailleur isolé ?

Cela dépend du temps pendant lequel il reste hors de vue et hors de portée de voix, et de la possibilité d'être secouru. Une personne seule dans des locaux fermés, le soir, l'est en pratique ; la même personne entourée de collègues derrière une cloison ne l'est pas. La question à se poser est simple : en combien de temps quelqu'un s'apercevrait-il de son malaise ?

Sommes-nous obligés de fournir un boîtier d'alerte à nos salariés isolés ?

Les textes que nous avons consultés imposent un résultat — pouvoir signaler une détresse et être secouru — et non un équipement précis. Un dispositif d'alerte est le moyen le plus courant d'y parvenir lorsque la présence d'un tiers est impossible, mais c'est votre évaluation des risques qui doit conduire au choix, et non l'inverse.

Un téléphone portable suffit-il ?

Il permet d'appeler, mais seulement si la personne est consciente, capable de composer un numéro et de dire où elle se trouve. Il ne détecte ni la chute ni l'immobilité, et il ne transmet pas de position sans action de son porteur. Pour beaucoup de postes, c'est insuffisant ; pour d'autres, c'est un complément acceptable si l'organisation qui suit est solide.

Peut-on raccorder des dispositifs que nous avons déjà achetés ?

Souvent, oui. Transmettez-nous les marques et les modèles en service : nous vérifions leur compatibilité avec notre centre avant toute proposition. Lorsqu'un matériel ne peut pas être raccordé, nous le disons clairement plutôt que de le contourner.

Que fait l'opérateur si le porteur ne répond pas ?

Il ne s'arrête pas à un appel sans réponse. Il applique la consigne écrite avec vous : recherche de la dernière position connue, information de votre responsable, alerte des secours et guidage jusqu'à la personne. Chaque étape est consignée.

Le dispositif permet-il de suivre les déplacements d'un salarié ?

Ce n'est ni son objet ni son intérêt. La position sert à porter secours : elle doit être paramétrée en conséquence, expliquée aux salariés et limitée à cet usage. Écrivez noir sur blanc ce qui est transmis, à qui et dans quelles situations ; c'est la condition pour que le dispositif soit réellement porté.

À quelle fréquence faut-il tester les dispositifs ?

À la mise en service, à chaque nouveau porteur, puis à intervalles réguliers inscrits dans votre organisation. L'essai doit aller jusqu'au bout de la chaîne : réception au centre, identité, position, rappel du porteur et consigne affichée.

Nos boîtiers sont anciens. Y a-t-il un risque lié aux réseaux mobiles ?

Oui. Un dispositif qui ne sait communiquer que sur une génération de réseau en cours d'extinction continue de s'allumer alors que l'alerte n'arrive plus nulle part. La référence du matériel suffit le plus souvent à trancher. Les calendriers annoncés par les opérateurs évoluent : nous les suivons dans nos actualités.

La levée de doute : ce qui se passe entre l'alarme et l'interventionVoir la page

Une alarme télésurveillée appelle-t-elle directement la police ?

Non. La loi impose une levée de doute préalable : les services de police ou de gendarmerie ne sont sollicités que lorsque les vérifications font apparaître des indices matériels et concordants laissant présumer un crime ou un délit flagrant. Un appel qui entraîne une intervention indue faute de cette vérification est qualifié d'injustifié et peut être sanctionné.

Faut-il des caméras pour bénéficier d'une levée de doute ?

Non. L'écoute audio et le déplacement d'un agent permettent aussi de lever un doute. L'image reste le moyen le plus rapide et le plus sûr quand elle est bien installée ; sur beaucoup de sites, elle se combine avec l'agent plutôt qu'elle ne le remplace.

Vos opérateurs peuvent-ils écouter ou regarder mon site à tout moment ?

Non. L'écoute et la consultation des images sont liées au traitement d'une alarme et encadrées par la consigne écrite de votre site. Les consultations sont tracées, et la durée de conservation des enregistrements est définie avec vous à l'installation.

Combien de temps prend une levée de doute ?

Cela dépend des moyens installés et de la qualité de vos consignes : nous ne promettons pas de durée. Ce qui la raccourcit est connu : une écoute ou des images disponibles au moment de la détection, des zones nommées clairement, des contacts à jour et des accès renseignés d'avance.

Qui décide d'envoyer un agent sur place ?

L'opérateur, en appliquant la consigne écrite avec vous. Cette consigne peut prévoir un départ automatique dans certains cas, ou au contraire votre accord préalable. C'est un point à trancher ensemble avant la mise en service, pas pendant l'incident.

Mon installation actuelle permet-elle la levée de doute audio ou vidéo ?

Tout dépend du matériel en place et de ses possibilités de transmission. Communiquez-nous la marque et la référence de la centrale et du transmetteur : un technicien vous dira ce que votre installation autorise, et ce qu'il faudrait ajouter le cas échéant.

Que se passe-t-il si l'alarme était fausse ?

L'événement est clos et consigné, avec la cause identifiée quand elle l'est. Si les fausses alarmes se répètent sur la même zone, nous proposons une visite de maintenance, car le vrai coût d'une installation mal réglée est le retard qu'elle crée sur les alarmes réelles. Les conditions applicables aux déplacements figurent dans votre contrat.

Une levée de doute vidéo remplace-t-elle l'agent sur place ?

Non. L'image oriente la décision, souvent très vite. Mais seul un agent peut faire le tour du bâtiment, constater une effraction que personne n'a filmée, sécuriser les lieux et rester jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre ou d'un responsable.

Nous sommes à votre écoute. Parlons de votre sécurité.

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